Gérer ses émotions


Tiré du livre Amour Toxique- De la codépendance à l'amour de soi.
Tiré du livre Amour Toxique- De la codépendance à l'amour de soi.

La majorité des individus est convaincu que ce sont les autres et les situations qui sont la cause principale de leur malheur. Croire que nos émotions sont causées par les autres nous maintient dans une dépendance nocive que l’on nomme dépendance émotive. Dans les faits, la principale cause de nos émotions réside dans notre manière de penser. Pour bien comprendre, voyons ensemble le tableau ci-joint.

 

La première figure, appelée «ocassion de vivre des émotions», consiste dans l’ensemble des situations et des événements de la vie à propos desquels on peut vivre des émotions. Il est important de retenir que les occasions sont neutres et ne causent aucune émotion. Dans les faits, ce sont les pensées (2ième figure) qui germent automatiquement à propos des occasions qui causent les émotions et que celles-ci entrainent dans leurs sillons les comportements et leurs conséquences. Donc, aucune situation ne peut nous faire souffrir. C’est nous qui, par notre manière de penser à propos des occasions, nous causons à nous-mêmes nos propres émotions. C’est donc à chacun que revient la responsabilité de changer ses pensées pour être plus heureux. Il est certain que cela demande des efforts et du temps pour y arriver et que souvent il est préférable de se faire «coacher» par un professionnel dans le domaine, mais le bonheur tant désiré est tout de même possible pour tous.

 

Une fois qu’on a réussi à changer nos pensées et qu’on réalise que notre bonheur ne dépend plus des autres ou de la vie, il est alors possible d’être heureux. Applaquant moi-même ces principes dans ma vie personnelle depuis quelques décennies, je peux vous assurer qu’ils sont efficaces.

 

Diane Borgia, B.Sc, é.r.

Criminologue-psychothérapeute

Spécilaisée en codépendance et gestion des émotions


Comment gérer l'anxiété...


Commentaires : 6
  • #6

    Diane Borgia (mardi, 05 janvier 2016 08:44)

    Bonjour Steve,
    D'abord je tiens à vous faire savoir que j'ai de la compassion envers vous et votre frère malade. Maintenant laissez-moi vous expliquer pourquoi il est vrai dans la réalité que les événements (occasion) sont neutres et deuxièmement, clarifier votre position lorsque vous dites : «je ne devrai pas avoir d'émotions».

    1) Si les situations étaient la cause réelle de nos émotions, nous serions tous condamnés à subir avec impuissance toutes les émotions «causées» par les situations et ces émotions demeureraient à la même intensité toute notre vie durant puisque une situation qui a eu lieu ne peut être changée. Il est aisé de constater que ce n'est pas ce qui ce passe dans la réalité, nos émotions vont et viennent au gré de nos pensées qui les causent.

    2) Il est faux de prétendre qu'on est pas supposé vivre d'émotions parce que les occasion sont neutres. Même si on gère très bien nos émotions, il est attendu d'en vivre encore, mais celles-ci seront moins intenses, moins fréquentes et dureront moins longtemps si on travaillé à changer les pensées qui les causent. Donc, que vous viviez de la tristesse, de la peine et d'autres émotions face à cette situation est attendu et «normal», mais si ces émotions vous conduisaient dans une profonde dépression, alors-là, il y aurait lieu pour vous d'apprendre à les gérer sainement. Et c'est possible croyez-moi! Sincèrement je vous souhaite à tous deux la santé physique et émotive. Diane

  • #5

    Steve (lundi, 04 janvier 2016 21:35)

    J'aimerais que l'ont m'explique comment par l'ocasion supposé être neutre d'apprendre que mon frère a un cancer grade 4 inguèrisable suisje ne pas avoir d'émotions même quand ma première pensé est qu'il va réussir à vivre plusieurs belles années.


    Tout mes excuse pour les faute d'orthographe et la formulation de la phrase.

  • #4

    Diane Borgia (dimanche, 03 janvier 2016 09:53)

    Bonjour Véronique,

    Apprendre à gérer ses émotions est un art que l'on peut apprendre à tout âge quelqu'est été notre enfance. Je vous invite à communiquer avec moi via mon courriel à l'adresse suivante : dborgia@dianeborgia.com

    Je vous souhaite un bon début d'année 2016.

    Diane Borgia

  • #3

    veronique breton (samedi, 02 janvier 2016 12:11)

    Bonjour Diane

    Je suis une femme de 36 ans 2 filles merveilleuses , séparée depuis 8 mois avec un litige judiciaire non terminer , une enfance révoltante , une vie de famille déchirée , beaucoup de regrets , déception dans plusieurs phases de ma vie.

    Anxieuse, frustrée ,un manque d estime de moi même , et je suis très prêt de mes émotions et très explosive ( impulsive) j aimerais assistée à des conférences qui touche ces sphères de ma vie

    Merci

    Véronique Breton

  • #2

    Diane Borgia (jeudi, 13 août 2015 09:46)

    Mes félicitations Jessika, vous êtes un exemple pour les jeunes qu'ils est possible de repousser nos limitations. Ne lâcher pas. Je vous souhaite une bonne lecture et si vous avez besoin d'aide, rappelez-vous que j'offre des services de psychothérapie via Skype et par téléphone aussi.

    Bon courage!

  • #1

    jessika palardy (jeudi, 13 août 2015 05:51)

    Bonjour ,

    J'ai vécu un choc post traumatique, il y a 3 ans à l'age de 25 ans, suite à de la violence congugale. Je débutais en même temps ma technique en éducation spécialisée. J'ai perdu la mémoire des événements le 30 aout 2012, jusque environ le mois de décembre 2012. Chaques jours je ne me rappelais pu ce que j'avais fait la veille. Je ne sais comment, mais j'ai réussit ma session. J'ai été confronté pendant ces trois ans à mes blessures intérieur et aujourdhui en 2015 je fini ma tecnique en éducation specialisée. Jai CHOISI de prendre les ressources mise en place pour me sortir du choc et d'apprendre à vivre avec. J'ai été soutenu lors du tribunal avec la CAVAC, jai eu un suivi avec ivac, rose des vent, psychologue, médecin, médication ,famille et amis. Je fais maintenant quelque conference au milieu scolaire sur tous ce que englobe le choc postraumatique, c'est-à-dire, l'environnement, la scolarité , tribunaux, la famille comment eu ce sente impuissant face à notre situation, les amis qui ne savent pu trop quoi dire pour te reconforter, le travail, l'aide de professionnel, les chutes et rechutes, la pertes de mémoire et surtout le combat contre soi.

    Je crois que la prévention peu aider les personnes en souffrant et les professionnels travaillant avec ses personnes . Tant que tu ne la pas vécu tu ne sais pas ce que sais et tout ce que cela englobe.
    Je suis fière d'avoir accepter une partie de ma vie et ce qui fait de moi une éducatrice spécialisée avec une vision différente de la realité et beaucoup d'outil dans ma valise. Continuer vos recherches cela en vaut la peine . Je vais me procurer vos livres , je trouve intéressant par votre bagage de vie et professionnel votre approche à faire comprendre la réalité. Je vais faire aussi quelque conférence sur mon vécu et surtout le processus de guérison et de gestions d'émotion et la perte de mémoire.  
    Merci jessika palardy