La codépendance

Problématique qui affecte plus de 85% de la population.

Le phénomène de la codépendance inclu toutes les dépendances nocives.
Concept er image protégés par les droits d'auteur.

La codépendance, une vision synthétisée.

Selon le concept de codépendance que j'ai élaboré, il y a près de 20 ans, toute personne aux prises avec une dépendance visible (les pétales de la fleur) tel l'alcoolisme, la toxicomanie, le jeu compulsif, etc., est d'abord et avant tout un codépendant. Oui, vous avez bien lu, un codépendant.

 

Donc, selon ce concept, on est loin de la description très limitative de la codépendante comme étant la conjointe d'un alcoolique, n'est-ce pas?

 

Cette évolution dans la vision de la codépendance nous a permis de traiter avec efficacité des milliers de toxicomanes, de joueurs compulsifs, d’acheteurs compulsifs, et autres dépendants qui ont réussi à éviter le transfert de dépendance ou des rechutes à répétition.

 

Pour ce faire, ils sont arrivés à réduire - ou à vaincre -  les dépendances émotive et affective (dépendances invisibles) par un travail en profondeur sur les quatre éléments au coeur de la codépendance.

 

Ainsi, les codépendants ont le pouvoir de développer leur capacité d'interpréter la réalité avec plus de justesse, une image plus réaliste d'eux-mêmes, une plus grande autonomie émotive et affective et de se débarrasser des faux besoins amoureux.

 

Il faut donc cesser de croire que le seul fait de cesser de consommer ou tout autre comportement de dépendance est suffisant pour s’en libérer de ses obsessions et pulsions.

 

Lorsque la souffrance engendrée par les dépendances invisibles (émotive et affective) devient trop importante, les risques de retourner dans ses anciennes habitudes  et dépendances augmentent proportionnellement à la douleur ressentie.

 

Mais, lorsqu’un travail en profondeur a été réalisé, la personne étant bien dans sa peu, autonome et capable de gérer ses émotions et de se rendre heureuse,.ne cherche plus des paradis artificiels.

 

Pour plus d'information, je vous invite à lire mon livre AMOUR TOXIQUE-De la codépendance à l'amour de soi.

 

Croyances et dépendances

Gracieuseté de photo-libre.fr
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Saviez-vous que nos émotions et nos comportements s'enlignent directement sur nos croyances? Alors, si on pense ne pas être capable de vivre sans l'amour de notre partenaire et que cela serait la fin du monde s'il nous quittait, cela nous amène à vivre de l'anxiété et à développer de la dépendance affective.

 

Donc, il est primordial de s'arrêter pour découvrir nos croyances, n'est-ce pas!!!

 

«Je t'aime à la folie.» « J'ai besoin de toi.» «Je ne peux vivre sans toi.» Voilà des mots entretenus par les dépendants affectifs. Ne pas être capable d'être bien seul, reflète des signes de dépendance affective.

 

Les dépendants affectifs (codépendants) croient ne pas être des personnes valables et dignes d'être aimé, c'est pourquoi ils accordent plus d'importance aux autres qu'à eux-mêmes.

 

Être dépendant affectif, c'est croire que pour être aimé et apprécié, on doit se surpasser, se dévouer, être parfait. C'est pourquoi on se retrouve souvent à bout de souffle et déprimé. Et cette dépendance débute dans la tête de chacun.

 

Nos idées engendrent notre souffrance qui accompagne nos amours, c'est ça l'amour toxique, l'amour qui fait mal. Et, en aidant les autres, on oublie sa propre souffrance. C'est comme une drogue.

 

Chercher à être aimé en se donnant corps et âme pour rendre un autre heureux est un bien mauvais choix. Et, lorsque l'autre ne répond pas à nos attentes, on devient facilement frustré et en colère.

 

Bien sûr! On a tellement fait pour l'autre qu'on se dit qu'il est normal que l'autre réponde à nos désirs. C'est pourquoi les blâmes, les critiques et les insultes sont le lot des relations toxiques.

 

Il faut comprendre que deux êtres malheureux ne peuvent pas donner un couple heureux. Alors, travaillons à nous libérer de notre dépendance affective, de notre codépendance.

 

La dépendance affective

Gracieuseté photo-libre.fr
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Vivre la dépendance affective (codépendance), c'est être affecté d'un mal qui maintient la personne dans un cercle vicieux duquel il est difficile de s'échapper.

 

Vivre la codépendance, c'est se nourrir de croyances fausses sur l'amour et le don de soi.

 

Vivre la codépendance, c'est développer des relations nocives avec ceux qu'on aime.

 

Vivre la codépendance, c'est aussi transmettre à ses enfants un héritage de souffrance et de malheur.

 

La bonne nouvelle, c'est qu'on peut se libérer de la dépendance affective et de la codépendance. Le premier pas consiste à identifier le mal qui nous habite.

 

Alors, mes conférences enregistrées sur 4 Cds, vendus dans un coffret ainsi que mon livre Amour Toxique- De la codépendance à l'amour de soi peuvent certainement vous aider à faire ce premier pas et ce, dans le confort de votre foyer.

 

S’affirmer sans agressivité

Gracieuseté de photo-libre.fr
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Dans la vie de tous les jours, il nous arrive de rencontrer des personnes qui sont agressives dans leurs communications et d’autres qui n’osent pas s’affirmer et n’expriment pas ce qu’elles désirent.

 

Mais, que veut-on dire par s’affirmer. En fait, s’affirmer, c’est faire part à un autre l’objet de nos désirs, de nos attentes, de nos émotions et c’est presque toujours préférable de le faire sans agressivité.

 

Être agressif est un comportement et non une émotion.  Par contre ce comportement peut-être mu par une émotion de colère, d’hostilité, de rage, etc.

 

Il est plus facile de s’affirmer si on ne ressent pas trop de peur ou de colère car, ces émotions rendent difficile, voire impossible l’affirmation positive de soi.

 

Il y a des avantages à s’affirmer sans hostilité parce que ce faisant, on augmente les chances d’être écouté et que l’autre réponde à notre demande.

 

Par contre, si on est en colère, l’autre a généralement tendance soit, à répondre de la même manière, à avoir peur ou encore à ne pas avoir le goût de répondre à ce qu’on lui demande parce que les humains en général n’aiment pas se faire rudoyer et agresser.

 

Généralement, il y a beaucoup d’avantages à s’affirmer positivement sans agressivité et en particulier dans les relations intimes.

 

Si vous faites partie de ceux qui habituellement « se la ferme» et que vous commencer à vous affirmer, il vous serait utile de à l’esprit que certains n’apprécieront pas votre nouvelle façon de faire. Mais, vous devez persister car vous avez beaucoup à gagner.

 

Quelques trucs pour mieux s’affirmer :

  • D’abord accepter que ce faisant, cela peut déranger les autres ;
  • Se faire à l’idée que l’autre n’est pas tenu obligatoirement de répondre à nos demandes (accepter les refus avec sérénité) ;
  • Être réaliste dans ses demandes et attentes ;
  • Y mettre un peu de gentillesse, les humains en général aime ça ;
  • Dire les choses avec fermeté et simplicité;
  • Se pratique, se pratiquer et encore se pratiquer, avec le commis à l'épicerie, la vendeuse au magasin, la serveuses au restaurent....car il est plus facile d'apprendre à s'affirmer d'abord avec des étrangers.

Alors bonne pratique dans votre affirmation positive.

 

Faire soi-même sa psychothérapie

Gracieuseté photo-libre.fr
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Faire soi-même sa psychothérapie. Définissons d’abord la première partie du mot, soit le préfixe psycho. Celui-ci fait référence à la psyché humaine et englobe tous les référentiels affectifs, ceux liés à la personnalité et aux relations avec soi et avec les autres. Le mot thérapie quant à lui a pour synonyme traitement. Donc faire une thérapie, c’est un processus par lequel on tente de résoudre une difficulté ou un problème qu’il soit de nature physiologique, psychologique, émotionnelle, etc. La psychothérapie, c’est le processus par lequel on tente de traiter ou de réduire, par divers moyens, des difficultés ou des problèmes d’ordre psychologique.

 

Faire soi-même sa psychothérapie veut dire prendre la responsabilité d’utiliser soi-même des moyens concrets pour tenter de réduire ou de contrer certaines difficultés ou certains problèmes d’ordre psychologique. Cette définition est très importante à comprendre parce que, lorsqu’une personne s’adresse à un spécialiste de la psychothérapie pour se faire aider elle se doit de garder à l’esprit que le psychothérapeute ne peut, en aucune manière le guérir, le soigner ou régler ses troubles émotionnels et ses problèmes de comportement.

 

Un psychothérapeute professionnel, quelle que soit l’approche psychothérapeutique avec laquelle il travaille, se distingue par son adhérence à ce principe fondamental et qu’il ne se prend ni pour un sauveur, ni pour un Dieu.  Bien au contraire, un psychothérapeute professionnel agira consciemment à titre de guide, de coach. Je dirais même qu’il se doit d’être un excellent pédagogue afin d’être en mesure d’enseigner à son aidé comment s’y prendre pour s’aider lui-même et faire lui même sa propre thérapie.

 

Alors, si vous consultez un psychothérapeute pour un problème de codépendance, après lui avoir fait part de vos difficultés, soyez vigilant et attentif à ce qu’il peut vous proposer pour vous aider.  Osez, et c’est votre droit de le faire, osez lui demander de vous expliquer clairement comment il compte s’y prendre pour vous aider à développer votre capacité de vous prendre en charge, quels sont les moyens qu’il pense employer pour vous enseigner comment régler vos difficultés. Osez lui demander quelle est l’approche thérapeutique avec laquelle il travaille et s’il est membre d’une association ou d’une corporation de psychothérapeutes. Demander quel genre d’étude il a fait et de quelle école il est diplômé. Ce sont là des questions tout à fait appropriées qui pourrait vous permettre de vous faire une idée plus juste sur la qualité des services que pourrait vous rendre ce professionnel.

 

Je comparerais cette démarche à celle que vous prendriez pour choisir votre garagiste. Est-ce que vous êtes du genre à confier votre voiture au premier venu? Et le problème expliqué, est-ce que vous demandez comment il va s’y prendre pour le régler ? Combien de temps cela va prendre et combien ça va vous coûter ? Alors pourquoi vous gêner et être intimidé en face d’un psychothérapeute qui, pour se dire professionnel, se devrait d’être en mesure de répondre clairement à ce genre de questions.

 

Il ne faut pas oublié que présentement au Québec, il n’y a aucune loi qui régie la profession de psychothérapeute. Ce qui veut dire que n’importe qui, s’il le désire, peut se nommer psychothérapeute et ouvrir un bureau de consultation et ce, sans même avoir fait aucune formation dans le domaine de la psychologie. Depuis plus de vingt-cinq ans que je travaille dans ce domaine et je peux vous dire que j’ai rencontré un certain nombre de ces prétendus-psy qui n’avaient, dans les faits, que le titre et certains d’entre eux ont posé des gestes nuisibles envers leurs clients ou encore leur ont fait perdre temps et argent..

 

Donc, soyez vigilent. Ayez l’œil ouvert. Si vous croyez être trop troublé pour y voir clair, faites-vous accompagner par une personne en qui vous avez confiance. Osez, osez,osez questionner, c’est la meilleure chose que vous pouvez faire.

 

Lorsqu’on consulte, une des premières choses à faire et c’est de demander comment votre psychothérapeute va s’y prendre pour vous aider. Un vrai professionnel est en mesure de vous offrir un coffre à outils concrets et il vous instruira sur la façon de les utiliser. Il devrait être en mesure d’évaluer vos difficultés et d’établir avec vous un plan de traitement approprié pour vous aider à atteindre vos objectifs.

 

Un grand nombre de personnes qui consultent des psychothérapeutes sont aux prises avec des troubles émotifs plus ou moins importants et plusieurs s’attendent à ce que le psychothérapeute leur donne LA PILULE MIRACLE pour régler leurs problèmes. Dans ce cas, ces personnes s’exposent davantage à rencontrer des charlatans qui promettent de trouver le bonheur presque sans effort et, bien souvent, à gros prix. Ces personnes n’ont pas compris que le véritable bien-être et le véritable bonheur ne s’acquiert qu’au prix d’effort et que l’on doit y mettre du temps.

 

Une autre situation répandue dans le domaine de la psychothérapie, c’est le fait que plusieurs personnes passent plusieurs ou l’ensemble de leurs consultations thérapeutiques à parler, parler, parler et pendant ce temps, le psychothérapeute fait ce qu’on appelle de l’écoute active sans aucunement intervenir. Quoique la verbalisation du vécu ait des effets positifs temporaires, car elle peut permettre de libérer une énergie refoulée et qu’elle peut, à l’occasion, contribuer à régler certaines difficultés, la plupart du temps, la seule verbalisation ne règle pas les troubles émotifs à long terme. Combien de personnes sont déçues car elles finissent par avoir l’impression de tourner en rond et que le manque d’intervention de la part de leur psychothérapeute les laisse, le plus souvent, dans un état de confusion et d’angoisse inutile.

 

Je suis d’avis que si des personnes s’adressent à des professionnels en psychothérapie, ces derniers se devraient d’être en mesure, non seulement d’écouter leur clients avec empathie mais aussi de les aiguiller et de les guider dans leur démarche personnelle. Pour ce faire, ils se doivent d’intervenir activement durant la période de consultation. Dans le cas contraire, je dirais qu’il ne s’agit pas d’un aidant professionnel adéquat mais simplement d’un transfert d’argent d’un compte de banque dans un autre.

 

Faire soi-même sa psychothérapie veut aussi dire que le travail exécuté entre les rencontres thérapeutiques est d’une importance capitale pour le rétablissement du client. En effet, si ce dernier ne s’implique pas activement entre ses consultations, par exemple en faisant des lectures appropriées, des exercices pratiques, des actions précises et en utilisant les techniques et les outils qui lui sont fournis, il lui sera vain de s’attendre à des résultats marqués et durables.

 

Etre temporairement en état de dépendance face au psychothérapeute est tout à fait attendu mais celui-ci devrait, le plus tôt possible, aider son client à développer son autonomie en lui fournissant les moyens de se responsabiliser dans la gestion de sa vie affective et émotive.

 

Alors n’hésitez pas à poser à votre psychothérapeute toutes les questions pertinentes pour savoir comment il va s’y prendre pour vous aider à faire vous-même votre psychothérapie.